•  C'était avant...

     

     

    C'était avant...

     

     

    C'était avant...

     

    Oui, c'était avant, bien avant le confinement. D'après la date de mes données c'était en 2014, j'étais en vadrouille au Pays basque. Je venais de découvrir un vieux  quartier de Bayonne (64), j'avais trouvé le coin charmant, mais un peu sombre. À cette époque, on était loin de penser à ce qui arriverait aujourd'hui.

    Se promener dans les rues d'une ville un appareil photo à la main et l'esprit serein, me parait presque une utopie à présent ! Pourtant, il n'y a que 20 jours que nous sommes privés de notre liberté (pour la bonne cause).  Nos esprits sont marqués à jamais par ce chamboulement et par la disparition prématurée d'une partie des humains de cette planète.

     Hier ressemble à aujourd'hui et aujourd'hui ressemble à demain. Je crois qu'il va  falloir s'y faire... d'ici que le virus mute !
    Oui, je suis pessimiste... ça m'arrive parfois !
    Tout ceci me fait penser à un circuit de dominos, on fait tomber le premier puis s'ensuit une réaction en chaîne  qui provoque une chute en cascade.  En principe, ça ne dure que quelques secondes, mais en ce qui nous concerne, ce schéma pourrait durer bien plus longtemps. Dieu sait comme le temps paraît long  lorsque les choses ne se passent pas comme on le voudrait.

    Je vous espère tous et toutes en bonne santé.

                                                                                     


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  • Au delà des rêves

     

    Cette photo date d'il y a quatre ans. C'est là où je me rends compte que depuis bien longtemps je ne cours plus les jardins publics pour prendre des photos.  J'étais en pleine forme à cette époque, j'ai l'impression qu'il y a de cela une éternité. Il m'est arrivé tellement de choses depuis (problèmes de santé) que je me demande si ce temps reviendra un jour ! Je me sens si fatiguée après cette opération d'une glande surrénale (je suis restée neuf jours à l'hôpital) ! J'ai du mal à remonter la pente.

    La convalescence est longue et il m'arrive d'avoir des coups de blues, alors je pleure un bon coup, ça fait du bien ! Il faut toujours espérer si l'on veut que les situations changent.  Il ne faut pas que je regarde en arrière, mais il faut que je puise le positif où il se trouve, dans le présent.
    Aussi minime soit-il, il y a quand même du changement depuis que je suis rentrée à la maison.

     Il y a une vingtaine de jours de cela, dans ma chambre d'hôpital, je rêvais de m'asseoir sur le banc qui se trouve devant ma porte d'entrée et que j'avais moi-même installé le mois dernier. De retour chez moi, je me suis avachie dans un fauteuil, fatiguée mais contente d'être à la maison. À ce moment-là, je n'ai pas ressenti  le besoin d'aller sur mon banc comme j'en avais tant rêvé à l'hôpital. Ce n'est que quelques jours plus tard que je suis allée m'y installer.  

     J'avais rêvé de cet instant tant de fois, pourtant ce jour-là, rien n'est venu bousculer mes pensées pour me dire "enfin tu y es sur ton banc !". 
    Comme l'être humain est étrange tout de même ! Une fois que l'on est sorti du contexte qui provoque un certain émoi, on passe à autre chose, peut-être pour aller de l'avant ? Chacun réagit selon sa sensibilité, sa fragilité, son vécu.

     Au plaisir de vous retrouver et de partager avec vous mes réflexions... et mes états d'âme.



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  • Juste un petit mot en passant...

    Sais plus trop où le vent m’emmène, la vie me chahute un peu ces derniers temps.  Pour cette raison, j'apprécie davantage l'instant qui se prolonge dans la sérénité, me laissant un doux parfum de printemps. Mes sens restent en éveil et soulignent le silence des mots.

     

    Dispersion


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