• Au delà des rêves

     

    Cette photo date d'il y a quatre ans. C'est là où je me rends compte que depuis bien longtemps je ne cours plus les jardins publics pour prendre des photos.  J'étais en pleine forme à cette époque, j'ai l'impression qu'il y a de cela une éternité. Il m'est arrivé tellement de choses depuis (problèmes de santé) que je me demande si ce temps reviendra un jour ! Je me sens si fatiguée après cette opération d'une glande surrénale (je suis restée neuf jours à l'hôpital) ! J'ai du mal à remonter la pente.

    La convalescence est longue et il m'arrive d'avoir des coups de blues, alors je pleure un bon coup, ça fait du bien ! Il faut toujours espérer si l'on veut que les situations changent.  Il ne faut pas que je regarde en arrière, mais il faut que je puise le positif où il se trouve, dans le présent.
    Aussi minime soit-il, il y a quand même du changement depuis que je suis rentrée à la maison.

     Il y a une vingtaine de jours de cela, dans ma chambre d'hôpital, je rêvais de m'asseoir sur le banc qui se trouve devant ma porte d'entrée et que j'avais moi-même installé le mois dernier. De retour chez moi, je me suis avachie dans un fauteuil, fatiguée mais contente d'être à la maison. À ce moment-là, je n'ai pas ressenti  le besoin d'aller sur mon banc comme j'en avais tant rêvé à l'hôpital. Ce n'est que quelques jours plus tard que je suis allée m'y installer.  

     J'avais rêvé de cet instant tant de fois, pourtant ce jour-là, rien n'est venu bousculer mes pensées pour me dire "enfin tu y es sur ton banc !". 
    Comme l'être humain est étrange tout de même ! Une fois que l'on est sorti du contexte qui provoque un certain émoi, on passe à autre chose, peut-être pour aller de l'avant ? Chacun réagit selon sa sensibilité, sa fragilité, son vécu.

     Au plaisir de vous retrouver et de partager avec vous mes réflexions... et mes états d'âme.



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  • Juste un petit mot en passant...

    Sais plus trop où le vent m’emmène, la vie me chahute un peu ces derniers temps.  Pour cette raison, j'apprécie davantage l'instant qui se prolonge dans la sérénité, me laissant un doux parfum de printemps. Mes sens restent en éveil et soulignent le silence des mots.

     

    Dispersion


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  • L'immunothérapie continue à me faire du bien. Du coup, je  me laisse porter par ce bien-être qui me donne des ailes. J'ai tellement d'énergie en moi que je trouve sans peine quelque chose à faire dans la maison. Résultat, je passe moins de temps devant l'ordinateur, d'où mon silence prolongé oops.

    La maladie n'a pas rétréci mon horizon au contraire, je me sens plus vivante que jamais. Par contre, je m'éparpille un peu trop.  Je passe d'une tâche à une autre sans préavis, un peu comme un enfant lâche son jouet parce qu'il a aperçu quelque chose de plus intéressant. À part que moi, j'ai détecté quelque chose de plus urgent à faire wink2.

    Mes cheveux repoussent, je commence enfin à me reconnaître. Il ne me reste plus qu'à poursuivre mon petit bonhomme de chemin. Faire des choses qui me tiennent à cœur, comme par exemple, apprendre à me servir un peu mieux de mon appareil photo*. Même si  les  réglages manuels sont peu nombreux, il serait temps que j'apprenne à m'en servir happy.

     * Nikon Coolpix L330 (bridge).

     

     ...mon petit bonhomme de chemin.

     

     

    ...mon petit bonhomme de chemin.

     

     

    ...mon petit bonhomme de chemin.

     

     

    ...mon petit bonhomme de chemin.

     

     

    ...mon petit bonhomme de chemin.

                                


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