• Ma plume d'ange

     

     Il y a quelques jours, en rentrant chez moi, une plume blanche est venue se poser sur mon bras. Je l'ai trouvée si belle et si fragile que je l'ai manipulée avec d'infinies précautions. On aurait dit une plume d'ange.

    Ceci dit, je n'arrive toujours pas à imaginer quel oiseau peut porter une plume aussi délicate. À vrai dire, je me plais à penser que cette plume est celle d'un ange. À l'approche de Noël, j'adhère sans retenue à l'inexplicable et à l'extraordinaire... ça rassure par ces temps incertains. À 70 berges, j'aime à imaginer le merveilleux dans le banal. J'aime quand mon cœur approuve mes pensées et qu'il en tressaille de joie. C'est un sentiment qui s'apparente aux petits bonheurs de l'enfance... sans fioritures.

    Bien sûr, j'ai gardé ma plume d'ange, je l'ai mise dans une petite boite ! Je vais sûrement oublier qu'elle est là (je me connais !).  Je sais qu'un jour, la boîte réapparaîtra et lorsque je verrai la plume, une fois encore, je croirai au merveilleux... à mon âge,  on ne se refait pas !

     

    Ma plume d'ange

     

    À  bientôt !


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  • Déjà Noël ! Le temps a passé très vite… je ne le blâme pas, il fait son travail… si j'ose dire. De toute façon, il n'est pas bon de faire du surplace wink2.
    Avec le temps, on évolue, et dans certaines circonstances, on "grandit", on s'enrichit moralement, ce qui permet d'éprouver l'agréable sensation d'être sans âge smile. Ainsi, avec le temps, notre route s’élargit . On avance...

    Le décompte vers la nouvelle année a commencé. Je regarde rarement en arrière, mon regard se porte principalement sur le présent puisque c'est là où mes actions se réalisent, là où mes paroles sont dites, là où est ma raison d'être. J'avance sur ma route à petits pas, ou à grandes enjambées, tout dépend du paysage wink2.

    Les petits pas, c'est pour les découvertes, les nouveautés, les rencontres avec mes semblables, dans ce cas, je prends tout mon temps. Les grands pas, c'est une tactique pour ne pas s'attarder dans les moments difficiles de la vie, dans ce cas, j'avance pour changer l'horizon. Pour la nouvelle année qui approche, pas besoin de changer le rythme de nos pas, on n'y échappera pas. happy


    Joyeux Noël à vous tous !

      Je vous souhaite aussi de bonnes fêtes de fin d'année. smile

    On avance...

    DITES, Si C'ÉTAIT VRAI  (Jacques Brel)

    Dites, dites, si c'était vrai
    S'il était né vraiment à Bethléem, dans une étable
    Dites, si c'était vrai
    Si les rois Mages étaient vraiment venus de loin, de fort loin
    Pour lui porter l'or, la myrrhe, l'encens
    Dites, si c'était vrai
    Si c'était vrai tout ce qu'ils ont écrit Luc, Matthieu
    Et les deux autres,
    Dites, si c'était vrai
    Si c'était vrai le coup des Noces de Cana
    Et le coup de Lazare
    Dites, si c'était vrai
    Si c'était vrai ce qu'ils racontent les petits enfants
    Le soir avant d'aller dormir
    Vous savez bien, quand ils disent Notre Père, quand ils disent Notre Mère
    Si c'était vrai tout cela
    Je dirais oui
    Oh, sûrement je dirais oui
    Parce que c'est tellement beau tout cela
    Quand on croit que c'est vrai.

    On avance...
     


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  • Alors que je visitais une foire, mon attention fut attirée par une gamine qui faisait un caprice sans se soucier des  gens qui l'entouraient. Elle voulait absolument que sa mère lui achète un jean à effet troué, comme celui de sa copine... c'était la mode. Devant le refus de celle-ci, la jeune fille piqua une colère et tapa du pied. N'obtenant rien de plus, elle finit par lâcher une larme de dépit. La mère indulgente, lui proposa d'acheter un jean plus classique, mais la fille têtue refusa, elle voulait un jean troué, un point c'est tout.
    Près de moi, des promeneurs s'étaient retournés en entendant des éclats de voix, le plus âgé s'exclama :

    "Je sais qu'il n'y a pas photo, mais j'ai beau être né à la campagne, il ne m'est jamais arrivé enfant, d'être aussi malheureux que cette fille. À mon époque, tous les gamins du hameau avaient des habits du même acabit et nous portions tous des sabots. Tout le monde était logé à la même enseigne et personne ne se sentait lésé par rapport à l'autre ".


    Cette anecdote me fait penser à une phrase que j'ai lu dans le livre de l'écrivain et  philosophe  Alexandre Jollien  "Petit traité de l'abandon".

    " Ce qui accroît la souffrance et crée le manque, c'est la comparaison. "

    Citation d'Alexandre Jollien

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Jollienhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Jollien

     

    Comparaison

    Reflets de mannequins  dans une vitrine


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