• Un flou de bougé (volontaire) devant un nandina.  J'ai bien aimé la lumière et l'effet de transparence de la première photo. Par contre, j'ai voulu renouveler mon expérience, mais rien de semblable ne s'est reproduit... j'ai fini par abandonner. Comme quoi, le hasard reste maître de l'instant et le rend unique.  

     

    L'instant unique

     

     

    L'instant unique

     

     

    L'instant unique


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  • En fait, cette photo  n'avait rien de loupé, si ce n'est une prise de vue quelconque. J'étais un peu déçue du résultat, car il ne m'a pas été possible de choisir l'arrière-plan,  le chat avait décidé de rester sur place. Vous comprendrez le pourquoi à la fin du billet.

    Finalement, j'ai choisi de faire sortir l'animal de son cadre, si j'ose dire !

    Pour améliorer mes photos, je me suis servie de la correction gamma (-) du logiciel gratuit Photofiltre, le chat est devenu alors le point de mire. On dirait qu'il est éclairé par une source lumineuse, alors que dans la réalité ce n'était pas le cas. 

    C'est une chance que ce chat soit passé par là, parce que mes réserves de photos sont épuisées depuis belle lurette. Il faut dire aussi que l'équipe Eklablog m'a un peu forcé à sortir de mon silence.  Je viens de recevoir un petit courrier. Ils me font remarquer que mon blog stagne depuis plus d'un mois et que ce serait bien de le mettre à jour. Voilà chose faite ! smile

     Je ne sors plus beaucoup de chez moi, la météo ne s'y prête pas. Malgré cela, j'ai eu une infection pulmonaire et j'ai eu droit à une série de piqûres (un remède de cheval, il paraît !wink2). Maintenant, avec un bon apport de vitamines et de minéraux, la machine devrait repartir de plus belle. Voilà, je crois que j'en ai dit pas mal pour quelqu'un qui croyait ne plus avoir grand-chose  à  dire. smile
     

              

    Un beau chat loupé

     

     

    Un beau chat loupé

     

     

    Un beau chat loupé

     

     

    Un beau chat loupé

     

     

    Un beau chat loupé

    Ça s'appelle photographier un chat sous tous les angles, même si celui-ci se contente de  bouger la tête.
    Moi sur mon balcon et lui sous son arbre... on peut dire qu'il s'est prêté au jeu. Je dois quand même signaler au passage que monsieur chat venait de se disputer avec un autre et que l'autre se trouvait sur une branche au-dessus de sa tête. Ce qui veut dire qu'il n'avait pas l'intention de laisser s'échapper l'intrus. On comprend mieux pourquoi il ne bougeait pas de place... je n'ai fait que profiter de la situation. happy


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  •   Il y a quelque temps, j'ai acheté un livre de Céline Santini,  Kintsugi "L'art de la résilience". J'ai bien aimé la philosophie du contenu. Voici un extrait du texte explicatif qui se trouve au dos du livre...

    "Le Kintsugi, qui signifie littéralement "jointure en or", est un art japonais ancestral qui invite à réparer un objet cassé en soulignant ses cicatrices de poudre d'or. Souvent perçu comme une forme d'art-thérapie pour accompagner la résilience,
    l'art du Kintsugi suit un cérémonial lent et minutieux, qui requiert patience et concentration. Jour après jour, semaine après semaine, étape par étape, l'objet sera nettoyé, pansé, soigné, guéri et sublimé".

    Dès le premier jour de ma tentative d'art-thérapie, deux choses ont freiné mon élan, mes tremblements dans les mains  (j'ai pris de la cortisone pendant plus d'un an  à cause  de mon cancer,  à présent je n'en prends plus, mais les tremblements sont toujours là). Ensuite, il y a la petitesse des caractères du livre… faut avoir une bonne vue et actuellement ce n'est pas mon cas, la cortisone ayant accéléré l'évolution de ma cataracte. Malgré cela, je me suis quand même lancée dans l'aventure… à ma manière.

    Après avoir choisi de donner une deuxième vie à une tasse cassée,  j'ai réuni les morceaux et j'ai reconstitué l'objet avec patience et concentration. À vrai dire, je n'ai pas suivi à la lettre la technique ancestrale du Kintsugi.  Je n'ai pas suivi  non plus toutes les étapes, j'ai préféré suivre mon instinct.

    "Kintsugi" l'art de la résilience


    Pour les fournitures, je me suis servie de peinture dorée, de colle pour céramique et non de poudre d'or et de  laque japonaise "Urushi". J'ai utilisé de la pâte à modeler blanche qui sèche à l'air pour recréer les morceaux manquants.
    Même si mon  travail est loin d'être parfait, j'ai fait de ma tasse un objet unique et précieux à mes yeux. Puisqu'elle ne peut plus contenir de liquide, je lui ai donné une autre fonction, à présent c'est un porte-bougie et sa lumière éclaire mes méditations.

    "Kintsugi" l'art de la résilience


    L'important dans cette histoire, c'est de réparer son être sensible, fragilisé par la maladie ou meurtri  par des expériences traumatisantes, qu'importe la manière ! J'ai rassemblé, comblé, reconstitué et transformé ce qui en moi devait l'être.
    Je reproduis ci-dessous une citation qui reflète mon ressenti.

    «Une fois la tempête passée, vous ne vous rappellerez pas comment vous l’avez surmontée, comment vous avez fait pour survivre, car vous ne serez même pas sûr qu’elle soit terminée. Mais une chose est sûre, quand vous sortirez de la tempête, vous ne serez pas la même personne. C’est ce que signifie la tempête».

    Extrait du livre "kafka sur le rivage" de  Haruki Murakami, écrivain  japonais contemporain.

    Le livre du Kintsugi  de Céline Santini est parsemé de contes et de citations.  Je termine mon billet avec l'un d'eux...
     

         "Kintsugi" l'art de la résilience


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