• J'ai pris ces photos lors d'un lâcher d'eau d'une petite centrale hydraulique. Aussi petite soit-elle, le résultat m'a fasciné. Cette bouillonnante blancheur matérialise la force et le tumulte de cette libération. Un peu plus loin, l'écume se fige, puis disparaît comme si elle n'avait jamais existé.

     

    Lâcher la pression

     

     

    Lâcher la pression

     

     

    Lâcher la pression

     

     

    Lâcher la pression

     

     

    Lâcher la pression

     

     

    Lâcher la pression


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  • Après avoir écrit un billet assez long la dernière fois, j'ai eu envie d'un petit quart d'heure de détente. Pour ce faire, j'ai utilisé un logiciel gratuit et en ligne  "Your Infinite Painting"  peindre à l'infini.
     

     Quelques tuyaux et conseils avant de commencer...

    Après avoir cliqué sur le lien, vous arrivez sur une page blanche. Il vous suffit de passer le curseur de votre souris dessus et  la page commence à se remplir de couleurs. 

    On ne contrôle pas grand-chose sur cette toile, à part les déplacements de la souris, mais c'est bien ça le plus amusant. Une bonne façon de se vider l'esprit... détente assurée ! wink2

    Vos déplacements de souris peuvent être lents ou rapides. 

    Vous ne pouvez pas revenir en arrière comme sur un logiciel de dessin. Si vous comptez enregistrer votre travail, sachez vous arrêter avant que la toile ne  soit trop surchargée. Lorsque le motif vous convient, enregistrez-le.

    Pour enregistrer votre travail, clic droit hors du dessin "Enregistrer sous… L'image est enregistrée au format PNG.  On peut aussi faire une copie d'écran en se servant du clavier et ensuite de Paint le logiciel de dessin de Windows. Dans ce cas, vous pouvez choisir de mettre votre image en JPEG.

    Il arrive un moment ou la couleur blanche prend le dessus, profitez-en pour blanchir votre toile (en faisant des mouvements rapides) et pour repartir à zéro pour un nouveau chef-d’œuvre.happy

    Vous n'êtes pas obligés de commencer toujours du même côté, vous pouvez contourner la toile en passant par le haut du navigateur ou par le bas (barre des taches).

    J'ajoute que l'on se prend vite au jeu, le quart d'heure de détente a été vite dépassé… Pour quitter "peindre à l'infini", fermer simplement la page (la croix blanche en haut à droite).

     Dans le concret voilà ce que ça donne...

     Le quart d'heure de détente

    Les images sont légèrement flou, il s'agit sûrement d'un flou gaussien (filtre).  Apparemment, ces photos sont faites pour être regardées de loin.

    Le quart d'heure de détente

     

     

    Le quart d'heure de détente

     

     

    Le quart d'heure de détente

    Il arrive qu'une image ressemble à quelque chose. Ici, on dirait une moitié de citron... ou d'orange.

    Le quart d'heure de détente

     ... parfois, des visages émergent de la toile (faut-il encore s'en apercevoir). Pur hasard ou magie du logiciel ? Comme je le dis plus haut, ces images s'apprécient mieux de loin. 

    Le quart d'heure de détente

     

     

    Le quart d'heure de détente

     

     

    Le quart d'heure de détente

     

     

    Le quart d'heure de détente

     


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  • Je  profite du billet précédent qui parle de brebis pour ajouter un article à la rubrique "Tranches de vie" qui est en rade  depuis pas mal de temps.
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     Il y a bien longtemps, j'ai été bergère au pays basque. Tout en étant une fille de la ville, je souhaitais faire cette expérience de vie.  Je voulais apprendre à faire du fromage... une énorme envie de me servir de mes dix doigts ! J'ai bien aimé cette période, parce que j'ai appris et vécu  plein de choses (il y aurait de quoi faire un livre wink2).


    Par exemple, j'ai appris à traire les brebis et les vaches, à les soigner et les nourrir. En période d'agnelage, je pouvais aider les brebis à mettre bas en cas de difficulté.  Sur la même lancée, j'ai aussi appris à faire aimer des agneaux à des brebis qui n'étaient pas leur mère. Je peux vous dire que ce n'est pas une mince affaire, il faut une sacrée dose de patience sarcastic. C'est tout une histoire (explication au bas du billet*) !

      

    Ensuite, je me suis attaquée à la fabrication du fromage de brebis. Le plus dur, ce n'est pas la fabrication mais l'affinage. Ça consiste à frotter et à retourner chaque fromage pendant plusieurs mois. Quand il y a plusieurs centaines de kilos à bouger, il vaut mieux aimer ce que l'on fait… si vous voyez ce que je veux dire !wink2

    J'ai pu accomplir tout ceci, parce que j'étais motivée. Je voulais connaître mes compétences et mes limites. Cette étape de ma vie, m'a permis de m'extérioriser et de m'ouvrir aux autres. Tout ça pour vous dire, que même à présent, lorsque je repense à cette époque, je ne peux pas m'empêcher d'en parler avec passion.smile

     

     

      * En général, ça se produit lorsqu'une brebis perd son agneau à la mise bas. C'est alors que l'on essaye de lui faire aimer un jumeau (fréquent) d'une autre brebis. On peut aisément imaginer la scène (sans oublier les bêlements incessants des deux malheureuses).
    D'un côté, il y a la brebis qui cherche son jumeau et qui court dans tous les sens,  et de l'autre, il y a celle qui cherche son agneau (mort) et qui renifle celui  des copines. Et entre les deux, il y a la bergère qui fait de son mieux pour que tout rentre dans l'ordre.


    Il y a une astuce à pratiquer avant que la mère ne lèche son petit, sinon, on ne s'en sort pas. Il faut enduire le jumeau des restes de placenta de l'agneau mort de façon à ce que la mère adoptive retrouve l'odeur de son petit. Seulement voilà, lorsqu'elle a nettoyé l'agneau qu'on lui présente, l'odeur se dissipe plus ou moins. Il faut donc recourir à une autre astuce qui consiste cette fois-ci à couper la queue de l'agneau mort et de l'attacher à celle du jumeau. L'explication est simple et logique. Lorsque l'agneau commence à téter, la mère lui lèche la queue en signe de satisfaction et de contentement.   

    Vous comprenez à présent pourquoi c'était si important d'en passer par là.  Certaines brebis ne se laissent pas duper et dans ce cas, il faut les enfermer  avec l'agneau dans un coin de la bergerie pour qu'elles ne puissent sentir que l'odeur de celui-ci.

    Vous vous rendez compte, mon explication est aussi longue que le reste de mon texte ! Quand je vous dis que lorsque je repense à cette époque je ne peux pas m'empêcher d'en parler avec passion !yes

     

    Vivre sa vie... et ses passions

     À l'époque, j'avais pris cette photo à cause de l'agneau noir, ce n'était pas rare de voir ça, mais peu fréquent.  Je le trouve toujours aussi  beau avec sa tache marron clair autour des yeux. Une histoire de génétique je suppose !
     


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